L’école française, entend-on souvent, est profondément « inégalitaire ». Même si l'évidence d'un tel constat s'impose, il vaut la peine de préciser ce que cela peut vouloir dire, et d'essayer de saisir avec rigueur les mécanismes à l'oeuvre. C'est à cet effort de clarification que nous voudrions contribuer dans cet article, en montrant en particulier le profit que l'on devrait encore tirer, selon nous, des travaux sociologiques de Raymond Boudon, pour aborder la question de l'inégalité des chances à l'école.

On parle beaucoup du care en ce moment. Nous proposons ici une analyse de cette notion, dont la pertinence est indéniable dans la perspective des enjeux actuels de l'enseignement. Après plusieurs années marquées par le mépris et les coupes sombres, il nous semblerait judicieux de renforcer la dimension de care de et dans l'enseignement, entre autres vis-à-vis de ceux qui le pratiquent.

Le 19 Janvier dernier, nous avons invité D. Kambouchner, P. Meirieu et B. Stiegler à s'entretenir de manière approfondie autour de quelques grandes questions concernant l'école. Il s'est agi de discuter avant tout de la transformation des systèmes scolaires dans le contexte des mutations techno-culturelles de l'époque.
Entretien avec David R. Olson, professeur de science cognitive appliquée à l'institut Ontario de recherche en éducation (université de Toronto). Marqué par les travaux de l'anthropologue Jack Goody, il fut élève de Jerome Bruner, et s’est intéressé, dans de nombreux ouvrages dont L'univers de l'écrit (Retz, 1994), aux implications conceptuelles et cognitives de l’écriture et de la lecture.
Le Samedi 23 Janvier prochain se tiendra le Forum Mondial "Sciences et Démocratie", auquel je participerai en tant que rédacteur de skhole.fr et membre d'Ars Industrialis.
L'atelier aura pour titre : "Le numérique entre remède et poison - Quelles conditions sociales et individuelles à son appropriation ?"
Nous nous proposons ici de faire une lecture de La fabrique de l'impuissance, le très argumenté et stimulant ouvrage de Charlotte Nordmann, dont les positions convergent fortement avec celles de ce site.
L’enseignement secondaire américain, qui a eu à faire face à une forte expansion scolaire dès le début du XXe siècle, est tombé sous l’emprise de la pensée éducative progressiste. L’école américaine avait des problèmes, les « nouveaux éducateurs » avaient des solutions…
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